Mise en scène : Johanny Bert
En collaboration avec Yan Raballand

Comédienne chant/signe : Emmanuelle Laborit
Musiciens : The Delano Orchestra / Julien Quinet, Mathieu Lopez, Christophe Pie, Julien Quinet, Alexandre Rochon, Guillaume Bongiraud

Dramaturge : ALexandra Lazarescou Arrangements et compositions : Alexandre Rochon Création costumes : Pétronille Salomé Stagiaire costume : Stella Croce Vidéo : Virginie Premer Création lumière : Félix Bataillou Régie son : Lucie Laricq Interprètes LSF : Corinne Gache, Carlos Carreras

PARTENAIRES

Production déléguée : IVT International Visual Theatre
Coproduction : Théâtre de Romette et la Comédie de Clermont-Ferrand, scène nationale
Avec l’aide de l’Adami et de la SPEDIDAM

IVT est soutenu par la Direction Régionale des Affaires Culturelles d’Île-de-France – Ministère de la Culture et de la Communication dont le service de Développement et de l’Action Territoriale (SDAT), par la Délégation Générale à la Langue Française et aux Langues de France (DGLFLF), par la Ville de Paris, le département de Paris dont la Direction de l’Action Sociale de l’Enfance et de la Santé et par la Région Île-de-France au titre de la permanence artistique et culturelle.

CREATION Octobre 2017 La Comédie, Scène nationale de Clermont-Ferrand

Dévaste moi est né d’une rencontre avec Emmanuelle Laborit, comédienne et son langage riche qu’est la langue des signes. Nous avons imaginé un spectacle musical qui s’inspire des codes de la représentation du concert, du bal populaire, du récital lyrique, du concert de rock. Une chanteuse traverse tout ce répertoire et chant/signe les textes, accompagnée en live par des musiciens. Les mots deviennent des signes et se transforment en une langue chorégraphique. Ces Airs d’opéra, ces chansons populaires parlent du corps, de son propre corps, des blessures, des plaisirs et des libérations des corps féminins . Une écriture visuelle et musicale où chaque chansons devient un fragment d’histoire mis en jeu dans un espace mental révélant des images onirique qui permettent de s’immiscer petit à petit dans l’univers de cette femme qui ne peux entendre mais qui traduit ce que son corps ressens.